l'autre moi

mercredi 27 juin 2007

tout à vous

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Envie d'un endroit où déposer mes idées, sans me soucier de ce que je je peux dégager. Ici je déverse la partie de moi la plus enfouie. Lili-rose c'est moi, une partie éphémère, un souffle, un courant d'air. Ce n'est pas un moyen de me faire "voir", il s'agit plutôt d'une petite fenêtre ouverte sur mon esprit. Juste un petit bout de mon monde, de cet endroit où je me sens si bien. Tout n'a pas forcement un sens ou un but. c'est juste moi, brouillon comme toujours mélangée à un peu de folie et beaucoup de rêveries. Place à mon imaginaire débordant, a mes fous rires délirants... Mais chuuut c'est un secret entre vous et moi ...

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jeudi 28 juin 2007

Le feu de ma vie.

14636527_pLutte innocente et incandescente, avec lui tout s’enflamme, malgré l’innocence qui berce les pas de l’humanité. Il ne dit rien, observe en silence, pourtant, même endormit depuis longtemps, le volcan s’éveil à nouveau. L’accumulation ne fait que rendre sa colère plus brute, plus nature. Ses hautes pommettes saillantes s’embrasent sans peine laissant à chacun le soin de calculer le risque. Le petit peuple craint cette colère purificatrice, brûlante. Pourtant au lieu de fuir les petits gens s’immobilisent comme pétrifiés. Plus le volcan sent cette chaleur monter en lui plus il voit son environnement immobile et irréels. Lorsque ce feux chatoyant est entretenu, la lave finie par s’écouler tel des larmes humides et chaudes le long d’un visage crispé par l’impuissance d’une colère naissante. Le foyer calme alors apporte paix et sérénité. Le brasiers s’éteint donc laissant de nouveau place au doux feu de l’inconscience.

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Douce Mort

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Rien de plus émouvant que de mourir accompagnée par un opéra mortuaire à chaque note la mort un peu plus proche, chaque instant un peu plus dur. Si l'amour dont tu fais preuve en me dévorant est aussi fort que ce jour innocent ou je t'ai rencontré alors je peux expiré mon dernier souffle sans avoir peur. Mouvement ecclésiastique d’une douceur fantastique. Une oasis en plein désert, qui nous permet d’accéder à la paix intérieure. Chaque pleure un peu plus épanouie, chaque cris un peu plus enfouie! Une sorte de tique probablement hystérique. Un calme glaciale!

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Aux visiteurs!

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A vous mes inconnus, à toutes ces personnes qui entourent ma vie, à tout ces rayons de soleil qui illuminent mes journées, à vous que j’aime…

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A double tranchants!

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Je veux mourir! Simplement, calmement, paisiblement, mais je veux mourir! Je ne veux plus connaître cette vie insipide, qui à mes yeux n’a pas vraiment de sens! Rien ne me retient ici et je n’ai pas peur de la mort, rien ne m’effraye en elle. Je fais attention à ce que rien ne m’arrive, je suis prudente mais ça n’a pas de sens parce qu’au fond je m’en moque. Mourir pourrait être mon abdication, cela arriverait inopinément comme une sorte de douce délivrance. J’ai dix-huit ans et je me sens adulte, je me sens intouchable je me sens écœuré. La planète est hostile, il n’existe que de rares choses subtiles capables de m’intéressées. Des choses si futiles que ça en est affligent! La vie est d’une telle tristesse. Que de déboires pour une ado qui a évitée de justesse la crise d’adolescence. Put*** de mal être! Je ne veux plus vivre ça. J’ai un semblant d’équilibre quand ils sont tous là! Mais je n’ai plus rien quand ils sont un peu loin. Je suis dépendante d’eux et je préférerais être morte plutôt que ça! Personne n’est indispensable, quand ils sont morts j’ai compris. Rien n’y personne n’a vraiment d’importance, la perte est simplement plus ou moins douloureuse. Jamais je ne revivrais ça! Jamais, jamais, jamais. Les gens me croient forte et je sais garder un visage impassible quand la situation l’exige. Mais à vrai dire je n’ai plus envie de jouer la comédie, je n’ai plus envie de passer pour celle que je ne suis pas! Je me construit un univers qui n’est pas miens et qui ne me convient même pas! Je le sais et je continu parce que je suis tellement perdue que c’est ma seule solution. La mort, que son attraction peut paraître douce quand vous savez qu’elle n’a rien d’effrayant. Je l’ai trop souvent vu pour que maintenant elle me fasse peur. Elle a voler le peu de chose que je possédais, elle m’a volée ma famille et je ne lui doit rien. Mais que cette petite chose cruelle n’attende plus rien que ma vie c’est tout ce qu’elle est en droit d’espérer car un jour elle l’aura. Et je ne peux refuser de lui donner ce qu’elle possède déjà. Je ne peux faire semblant. Elle veut ma vie? Elle l’aura mais qu’elle ne compte pas me perturber avec ça car je n’ai plus peur d’elle, je la connaît trop bien! Je lui donnerait ce qu’elle est en droit d’espérer quand il me plaira. Pour l’instant ça n’a aucune espèce d’importance. Je veux simplement qu’elle me laisse en paix ou qu’elle me prenne calmement. Je lui laisse ce choix qu’elle ne mérite pas! Peut être parce que c’est plus facile parce que ça n’a plus d’importance! Je crois que plus grand-chose n’a d’importance quand un esprit occupe un corps qui n’est pas sien! Je déconnecte le pire c’est que j’aime ça! Je me moque de tout ce qui peut arriver du moment que personne ne souffre!

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vendredi 29 juin 2007

Lui

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Mal de lui à en crever, il me manque et cela produit en moi une douleur incessante! Il est présent partout autour de moi.

M’arracher les yeux pour ne plus le voir, ne plus croire qu’il traverse la rue, qu’il est à la cabine téléphonique ou dans le métro.

Ne plus sentir sa présence permanente. Ne plus le voir dans toutes les rues. Ne plus me retourner instinctivement dès que son parfum flotte dans l’air.

Envie de me crever les tympans, lui ses conseils, ses cris, ses paroles…

Besoin d’arracher tout ses souvenirs de ma tête, besoin de ne plus connaître son existence.

Besoin et envie de combler le vide qu’il a laissé. J’ai le cœur qui bat à 100 à l’heure dès que son souvenir recommence à me hanter. Je me lève la nuit réveillée par sa présence oppressante. Il m’écrase le cœur, et les larmes ne sortent même plus lorsque je songe un peu trop à lui.

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Je ne suis qu'une petite fille perdue.

14686243_p Douce enfant qui a besoin de ses parents.

Elle se contente malheureusement du seul qui lui reste maman. Car son papa est parti envolé au paradis. Il lui manque ça c’est sûr, mais elle devient mûre. Elle se reprend en main, s’adapte a chacun. Elle évite de se rattacher à ses souvenirs, essaie de se consacrer à l’avenir. Elle y a laisser son enfance sans se soucier des conséquences, Petite qui s’occupe de tout, tente d’être partout. Jeune fille qui a besoin qu’on l’aime, besoin d’être elle-même. En permanence son cerveau fume, elle y laisse sans arrêt des plumes. Il arrive qu’elle ne puisse empêcher ses larmes de flouer tout ses charmes. En trompant un peu ainsi, les chagrins qui encombrent sa vie. Elle est toujours de bonne humeur, s’efforce de cacher ses peurs. Parfois elle se laisse submerger par des montagnes d’hostilité. Patiemment elle espère qu’il les calmera, attend que le monde change ça. Elle a des difficultés à accepter ses qualités. Masque sa timidité derrière une forte dignité. Jeune enfant à qui on a laissé les armes, qui trop souvent à failli perdre son âme. Nombre de fois a tenté de s’arracher le cœur, alors ils auraient déposé les fleurs, Comme elle l’a fait au fil des années, auprès de ce père qui l’a abandonné

Je ne suis qu’une enfant qui a trop vite grandi! La plaie a été ferrée, jamais vraiment refermée; Car il y aura toujours un peu de toi en moi!

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Petit bout d'amour

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Je ne suis qu'un petit bout d'amour, qui ressent le besoin de diffuser de l'affection. Une envie de faire tout mon possible pour que le bonheur touche tout ceux qui le méritent. J'aimerais que chacun puisse voir la vie en rose. J'aime savoir que ça va bien. J'essaie d'être là pour ceux que j'aime et de faire passer leur bonheur en premier. Je donne de l'affection et en demande aussi, un véritable gouffre de sentiments. Des paroles, des bisous, des câlins, que ne ferais-je pas pour un peu d'amour. assoiffée d'amour, sans cesse à la recherche de nouvelles émotions et jamais vraiment rassasiée.

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A mes yeux toujours un petit bout de choux

05_be2_1Tu pousses, tu pousses ma petite puce adorée. Sans jamais t'arreter, laissant défiler les années.

Tu pousses, tu pousses, sans pouvoir réagir je te vois grandir, préparer ton avenir.

Tu pousses, tu pousses, prends ton envole tourterelle, chaque jour un peu plus belle, chaque année bougie nouvelle.

Tu pousses, tu pousses, je vois juste tes yeux brillants, de cet amour dévorant, regarder ton amant.

Tu pousses, tu pousses, espères tendrement l'arrivé de cet enfant, devenir enfin maman.

Tu pousses, tu pousses, changement d'atmosphère, tu ressors grand-mère, boulverses ton univers.

Tu pousses, tu pousses, je suis perdue, je ne vois plus ce que tu es devenue...

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Mon poison.

14692065_pIls me traumatisent, leur stupidité m'afflige. Réflexions incessantes, remarques blessantes. Je ne fais partie d'eux, monde de lépreux. D'où j'ai été bannie, ou simplement asservie. Leurs regards vides, un goût insipide. Ils ne sont que du vent, presque insignifiants. Prennez-les en pitié, mon dieu sauvez-les, avant qu'ils ne soient damnés. emplient de béatitude, désinvolte attitudes. Ils sont l'elite bourgoise, et m'en laisse pantoise. Petites bouffées de bonheur, qui simplement m'ecoeurent. M'ouvrir les veines, pour laisser s'echapper; le sang qui nous est commun, celui qui leur appartient. Souillures sur mon visage, je ne veux de cet héritage, qui attire mauvais présage. Personnage libéré, non arriéré. Auprès d'eux mon dégoût nait, l'hostilité apparait. Je ne peux les regarder, sans cette horreur indomptée. Une surface bien lissée, des rires superficiels. Sourires tout de miel, des silences génants, quasiment étouffants. Avant tout la religion, ils pronnent la rédemption. Un groupe de bons à rien, cause de mon chagrin. Les yeux pleins de larmes d'impuissance, au portes de la transe. Je ne peux les sauver, je ne peux les aimer, après tout j'ai essayé...J'en suis à me protéger, sans même espérer! Mais ne soyons contaminés. Je ne peux que les fuir pour qu'ils evitent de me nuir! Pourquoi tant de haine, ça n'en vaut pas la peine...

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